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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 14:22
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Je tiens à remercier toutes les personnes qui prennent le temps de lire mon Blog et qui me témoignent de son utilité.

Je suis touchée par la sincérité de chaque commentaire. J’en suis même très heureuse car je réalise à quel point je peux aider les victimes du burn-out, complet ou pas.

En partageant, je renoue avec ce qui m’a manqué le plus au sein d’une entreprise : l’authenticité des rapports, le retour à des valeurs existentielles tellement plus profondes.

 

A vous toutes et tous qui m’êtes fidèles ou qui me découvrez, gardez espoir !

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Published by Steph-Anne - dans Art de Vivre
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commentaires

belkhirat 10/03/2011 15:50



bonjour, depuis octobre 2005, j'ai été mise en invalidité seconde catégorie par la CPAm, au terme de 3 ans d'arrête maladie. Pour dépression. Mais il s'agissait de burn-out. j'ai été 15 ans
animatrice socio-culturelle sur la banlmieue Nimoise, tantôt directrice de centres sociaux, ou d'associations loi 1901, ou animatrice de secteur. je suis titulaire d'un diplôme en travail social:
le DEFA. Je me suis investie à 200%, minimum, toujours plus pour lutter contre les inégalités. Travail, militance, bénévolat! Et voilà je suis tombée d'épuisement et je me retrouve depuis peu
mieux dans ma peau, acceptant enfin cette condition de vie. je suis une femme de 53 ans. j'ai écrit un livre , publié, "journal d'une animatrice de quartie"r, qui m'a permis de faire le deuil de
mon métier. Je cherche une solution pour reprendre un mi-temps car je m'aperçois que je suis devenue fainéante, il faudrait carrément une réadaptation en douceur! Ironie du sort quand on a dédié
sa carrière aux personnes désocialisées! le problème, c'est que je ne sais faire que cela: du social. J'ai depuis fait du bénévolat mais j'ai arrêté : je me retrouvais en situation de travail,
remplissant mes anciennes missions-fonctions. je suis tombée sur votre site en surfant sur le mot burn -out professionnel. Votre initiative est formidable. On a temps besoin d'être relié aux
autres quand on vit cela. Et surtout quand on bascule dans l'invalidité. Si je peux vous aider, ce sera volontiers. Votre initiative me va droit au couer. On a besoin d'échanger , de parler, de
communiquer, de lien social et c'est ce qui fait le plus défaut quand on est en burn -out ou qu'on doit faire face à l'après bur-out sans activité. mille mercis



Sandra WAGNER 30/01/2008 14:15

Bonjour Marjorie, Comme vous le dites, les gens touchés par cette maladie ou une autre pathologie, ne sont pas pris en charge en France, parce que l'on considère que ce sont des personnes faibles, voire paresseuses qui s'écoutent impunément...En d'autres termes c'est un tabou et l'on se préfère se décharger sur le salarié en prétextant qu'il souffre de problèmes personnels alors que l'entreprise devrait se remettre autant en question que le salarié...Tant que les mentalités n'évolueront pas, il n'y aura pas de changement à prévoir : tant que les entreprises considèreront les salariés comme une charge et non comme une force de l'entreprise, tout restera pareil malheureusement avec toutes les conséquences que cela comporte.

Steph-Anne 01/02/2008 13:33

C'est en ce sens qu'il est intéressant d'être solidaire et de partager. Surtout, dans ce partage, on doit faire passer un message d'espoir positif. La vie, ça n'est pas se tuer et se prouver au travail; Non! Nous ne sommes pas des robots à tout faire. Nous sommes des humains dont l'épanouissement passe par des moments essentiels de douceur, de joie, de souplesse et d'harmonie. En ce sens, je m'accorde à dire que le travail est utile pour vivre. Il n'est pas un but en soi. Merci à tous vos commentaires. N'hésitez pas à partager. Avec toute ma gratitude.

Marjorie 30/01/2008 13:18

Bonjour Steph-Anne, Je sens de plus en plus que que le soutien des proches mais aussi le regard de personnes qui vivent ou qui ont vécu la même chose sont indispensables à ma reconstruction. C'est vraiment difficile comme situation, je n'aurais jamais pu imaginer cela, moi qui aimait tant mon boulot ! Je sens que je suis sur la bonne voie, que j'avance mais ce qui est difficile c'est finalement de pas vraiment savoir où je vais, je ne sais donc pas combien de km il me reste à parcourir et au vue des lectures de témoignages, les rechutes semblent fréquentes, c'est pourquoi j'ai peur de devoir reprendre trop vite et de me reprendre le mur ! Mais bon, aujourd'hui c'est mon anniversaire, j'ai 37 ans et j'ai décidé de POSITIVER. Depuis quelques jours, surtout depuis que ma psy a déménagé en fait (dommage !), j'écris. ça me fait du bien. J'écris pour moi, mais aussi pour les autres, en me disant que peut-être un jour j'essaierai de le faire publier ou je le mettrais sur le net pour partager mon expéreince et aider les gens, un peu comme tu le fais avec ton blog. Car j'ai remarqué qu'en France, cette maladie était très peu prise en charge et que les gens se retrouvent vraiment seuls face à leur souffrance. J'ai pour ma part eu la chance de tomber sur un médecin qui a tout de suite pris ma souffrance au sérieux mais apparemment ce n'est pas le cas pour tout le monde... Je pense que c'est un tournant dans ma vie, et qu'il faut que j'en profite pour faire le tri dans ce que je veux faire et ce que je ne veux plus faire, même s'il faut également que je prenne en compte ma situation familiale (j'ai 3 enfants) et je ne peux donc pas faire "n'importe quoi" non plus mais ce dont je suis sure c'est qu'il faut que je prenne le temps. Pour l'instant on me le donne... j'espère que ça va continuer (je rencontre demain, le médecin du travail...) car je me sens pour le moment incapable de reprendre. Malgré déjà  presque trois mois d'arrêt maladie, je suis encore épuisée et incapable intellectuellement de reprendre une activité professionnelle. Emotionnellement aussi, je suis encore trop fragile. Voili, voilou. Je vois avec ton témoignage, qu'il faut savoir prendre le temps et qu'il est vraiment difficile et long de réapprendre à ressentir, échanger avec soi même et avec les autres. Mais tu me donnes du courage ! alors je t'en envoie plein en retour ! ! ! (je m'apperçois que je t'ai tutoyé, si ça te dérange, dis le moi). Bonne journée et comme nous sommes encore en janvier, je te souhaite une très bonne année 2008. Marjorie.(j'ai essayé de te répondre directement par mail mais il a été rejeté...)

Steph-Anne 01/02/2008 13:21

Bonjour Marjorie, Surtout, écoutes toi. Prends bien le temps de te recentrer sur toi-même et de trouver ce qui est source d'équilibre. Profites bien de ton arrêt. Comme le dit le Dr Mesters, le burnout n'est pas une maladie honteuse. Pour ma part, il a été l'occasion de découvrir vraiment qui je suis et de me reconstruire autour de mon véritable MOI, mon MOI profond.Aujourd'hui, je suis plus en phase avec ce que je suis et je sais ce dont j'ai besoin. Je sais surtout ce qu'il ne me faut plus. Rechuter est très douloureux. On apprend par la douleur malheureusement. Mais au prix de l'espoir et d'une porte de sortie vers la joie de vivre, une nouvelle approche de la vie, un souffle de liberté. Ca ne me dérange pas que tu me tutoies. Je te souhaite une année 2008 pleine de sagesse et de découvertes portées vers un nouvel élan et un nouvel alan dans ta vie. Se recentrer sur soi-même et retrouver le fil de soi est de l'ordre du subtil mais engage un réel travail intérieur. Tu vas y arriver. Mon anniversaire est le 14 février. Je vais avoir 36 ans. Je souhaite, à cette occasion, être davantage actrice de ma vie, et non plus victime de mauvais fonctionnements. J' y arriverai. J'ai confiance.Bon courage Marjorie et à très bientôt.

Sandra WAGNER 30/01/2008 12:07

3ou qui s'écoute de trop" et non "s'écoutent" : désolée pour la faute d'orthographe (sourires)

Sandra WAGNER 30/01/2008 12:02

Non c'est vous qu'il faut remercier avant tout : déjà avec ce blog on se sent moins seule et surtout on ne se considère plus comme faible ou comme un individu qui se complait ou qui s'écoutent de trop, selon les dires de nos chefs d'entreprise ou de notre entourage personnel. Un jour mon entourage m'a dit "quand on veut on peut s'en sortir". Or je leur ai répondu que l'on ne peut maîtriser la maladie et encore moins le corps ou Dame Nature. Ce n'est plus une question de volonté car il n'y a même plus de désir, l'entrain a disparu totalement au détriment du cynisme et de l'agressivité. Bien à vous et encore merci à vous !

Burn-Out: Témoignage

  • : Témoignage d'un Burn-Out confirmé et d'une Renaissance à la Vie
  • : Au mois d'avril 2006, à 34 ans, j'ai été victime d'un Burn-Out professionnel complet. Aujourd'hui, j'en suis sortie, avec le sentiment de vivre une vraie renaissance à la vie: le souffle de la deuxième chance! C'est dans cette perspective que j'ai créé ce blog, afin de livrer un message d'espoir pour ceux et celles qui sont victimes de l'épuisement professionnel: "Il y a une vie après le burn-out, pleine de surprises et de bienfaits!". Mon conseil: "Lâchez prise!".
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